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Meilleures salutations,

Québec, le 20 janvier 2006.

 Vous souhaite la bienvenue et espère que vous passerez de bons moments.  Le Blog QUEBECITUDE a eu des difficultés d'accès parce que le fournisseur de services a dû remanier sa plate-forme et changer de serveurs.  Lorsque nous n'avons aucun pouvoir sur LA CONTINUITÉ de ce genre de service, il faut bien trouver une solution.  C'est pourquoi j'ai fait la tentative de créer un autre blogue comme le QUEPELLETIER qui assurera une relève en cas de faille dans l'accessibilité de mes articles.

Sur le blog QUEPELLETIER, vous y trouverez toujours des articles d'opinions, des commentaires sur l'actualité et, autant que possible, un peu d'humour pour aider à la digestion.  Merci aux nombreux visiteurs de QUEBECITUDE qui m'ont supporté et j'espère que vous serez tout autant nombreux à apprécier le blog QUEPELLETIER.

 

Gilles Pelletier, Québec.

QUEPELLETIER, première parution le 20 janvier 2006. Pour nous écrire: quepelletier@yahoo.ca

 

 Pour nous écrire: quebecitude@yahoo.ca

 

 

 

Un blogue nouveau qui a la particularité d'être mis en ligne en temps   réel en utilisant sa boîte de courrier électronique comme outlook express par exemple.

Pour nous écrire: quebecive@yahoo.ca

 

   

  LE PETIT DERNIER:

CETTE APPROCHE PERMET DE SE PRÉMUNIR CONTRE DIFFÉRENTES PANNES DES SERVEURS.  FAUT QUAND-MÊME PAS OUBLIER QUE CES PLATE-FORMES SONT GRATUITES, CE QUI LAISSE BIEN PEU DE PLACE POUR ALLER SE PLAINDRE. . .

Pour nous écrire: quepelletier@yahoo.ca

 

Gilles Pelletier, Québec.

 

  


 Voici l'image fétiche marquant la naissance de ce nouveau Blogue:

PLACE DE LA MAIRESSE 

La présente nouvelle a été livrée sur le Blogue QUEBECITUDE en exclusivité, puis sur le Blog QUEPELLETIER, mais nous demeurons perplexes et nous nous demandons si ce n’est pas encore une de ces rumeurs urbaines.  Quoi qu’il en soit, il semble que le Gouvernement français aurait trouvé une vieille stèle, surplombée d’un bronze, qu’on appelait à l’époque la  femme au balai.  Il s’agirait d’un monument commandé sous LOUIS XVI et qui ornait jadis une ancienne place qui vient de connaître le pic du démolisseur dans une commune du sud-ouest de la France.

Cette stèle, ornée de sa dame au balai, serait dépecée et transportée en pièces détachées pour être inaugurée dans la ville de Québec, à l’occasion des Fêtes du 400ième anniversaire.  Il est à peu près certain que les citoyens de Québec devront se prononcer par référendum, pour déterminer quel sera l’emplacement définitif de cette œuvre sculpturale, absolument inédite, pour notre région.  Tous les paris sont actuellement ouverts au sujet du meilleur emplacement pour souligner la nouvelle PLACE DE LA MAIRESSE.

Gilles Pelletier, Québec.

 

 

 

 

 

 


 

    En cliquant sur ce lien vous découvrirez tout un monde de SCOOPS et bien d'autes nouvelles.  Vous pouvez y ajouter des commentaires.  Le Blogue QUEPELLETIER apporte ses commentaires, ainsi que le Blogue QUEBECITUDE.

BONNE LECTURE.  G.P.

 

  FÉVRIER !  ÇA PROMET !
Les crêpes de la CHANDELEUR, vont nous redonner de la vigueur. . .
 

 

 

 

 

Lundi 5 juin 2006

Québec, le 4 juin 2006.

 

 

Le Canada est un pays libre et démocratique et à ce titre, il n’investit pas dans l’achat, la construction et l’installation de clôtures, de Forts en béton armé, de miradors de surveillance et de détecteurs électroniques de bombes à tous les coins de rues de nos villes.

 

 

Nous sommes autos suffisants, bien entendu, dans notre propre criminalité et nous faisons le nécessaire, pour assainir nos milieux de vie de tout ce qui ne correspond pas à nos lois.  Depuis le fameux « nine eleven », survenu à New-York, le monde de ce côté-ci de l’occident n’est plus pareil et ne le sera jamais plus.

 

 

Vu d’ici, il n’y a rien qui puisse nous garantir une quelconque immunité, face à la montée du « terrorisme fanatico-religieux » et n’allons pas croire qu’il se situe uniquement dans les zones moyennes-orientales ou nord-africaines ou encore indos-pakistanaises.  Le fanatisme religieux est partout et tout peut arriver, pour ébranler les fondements d’une société qui « ne voit rien venir » et qui se croit au-dessus des pires tendances.

 

 

Qu’il y ait un Georges W. Bush ou un Stephen Harper, à la barre de gouvernance de nos pays,  cela n’a aucun impact sur la mission de ces groupes terroristes, en mal de croisades, qui pour la plupart veulent conquérir le monde, au nom d’une idéologie déïque qui leur a été inculquée, dans des camps spéciaux, où il fait toujours plus de 30 degrés centigrades.  On sait tous que la chaleur est un excitant naturel et il en faut peu, à des jeunes combattants naïfs, pour les apprivoiser à devenir des Élus du Créateur juste en se faisant éclater pour mériter un Paradis à perpétuité.  Cessons donc de blâmer les Bush, Blair, Harper et autres.  Soyons plutôt réalistes et réalisons que nous venons d’entrer, de plein fouet, dans une nouvelle ère où il y aura autant d’actions à saveur terroristes qu’il peut y avoir de secousses sismiques annuelles dans notre pays.

 

 

En manquant toujours de clairvoyance et en n’appuyant jamais nos Chefs d’ici, nous finirons un jour par payer UNE FACTURE SALÉE, parce que ces terroristes vivent parmi nous, connaissent nos faiblesses, nos penchants et gorgés de tant de renseignements, ils n’ont qu’à FRAPPER, là où ils savent que ça fera mal et qu’il faudra plus qu’un « becquée bobo » pour calmer la souffrance.

 

 

Une fois de plus, les musulmans d’ici feront l’objet de regards, un peu plus appuyés, mais faut-il toujours blâmer les Canadiens et les Québécois de ne pas les entendre plus souvent dénoncer les BOMBES-HUMAINES et les injustices faites aux femmes dans l’Islam, pour ne citer que ces deux aspects plutôt irritants, vu de ce côté de notre cour.  Les musulmans sont des gens pacifiques et tout autant que d’autres dénominations religieuses ou culturelles.  Il faut donc, dans chacune de nos communautés, veiller au respect de soi et des autres, s’impliquer, s’entraider et dénoncer tout ce qui pourrait être assez suspect pour mettre en danger LA PAIX SOCIALE ET L’HARMONIE qui nous unis.

 

 

Gilles Pelletier, Québec

Mon blogue principal :

http://quebecitude.blog4ever.com/blog/index-9988.html

 

Par Gilles Pelletier - Publié dans : VIVRE EN SOCIÉTÉ
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Dimanche 4 juin 2006

Roger Drolet est un vieux routier de la radio AM et ses premières prestations remontent au temps de la STATION CJLR à Québec dans les années soixante.  Le public a pu mieux le connaître à la station verdunoise de CKVL, puis récemment c’est à CKAC qu’on le retrouve avec une rediffusion à la station CHRC 800 AM de Québec.

Ce maître des ondes a toujours su faire dérider ses auditeurs, en leur apportant et en leur faisant partager ses expériences de vie et en explorant différentes avenues au plan humain.  Une de ses plus grandes découvertes a été sans contre-dit « les deux dimensions », touchant les relations hommes-femmes.  Il a fait découvrir les effets pernicieux du « BAG » et a préparé bon nombre de ses auditeurs à se construire un « BUNKER » et à s’absenter du monde tout en continuant d’y vivre.

C’est un merveilleux bon vivant.  On l’aime ou on ne l’aime pas.  Il est controversé, jalousé, accusé injustement sans procès, bref il ne laisse personne indifférent ce qui doit bien signifier qu’il possède une personnalité enviable.

Vendredi le 2 juin 2006, j’ai donc assisté à ma toute première conférence du Cardinal Drolet (nom qui lui est donné souvent par des plaisantins du milieu artistiques) touchant L’IDENTIFICATION DES BESOINS.

Qui donc pourrait accuser Roger Drolet de vouloir parler ouvertement à un public du GROS BON SENS à explorer et à développer?  Dans la vie, il faut savoir identifier ses besoins, si l’on veut traverser des ÉPREUVES qui peuvent survenir, aussi rapidement qu’une tornade ou un ouragan, sans nous prévenir longtemps à l’avance, mais faire des dégâts considérables qui pourraient nous marquer tant dans notre chaire que dans nos avoirs.

Ayant passé une magnifique soirée, voici ci-dessous un courriel que j’envoie à mon conférencier pour lui manifester toute mon appréciation.  Je vous souhaite de mieux connaître ce joyeux luron et vous ne le regretterez pas.

Courriel adressé à monsieur Roger Drolet : 

Québec, le 3 juin 2006

À :   Roger Drolet

De : Gilles Pelletier

CONFÉRENCE SUR L’IDENTIFICATON DES BESOINS

 

  

Ce vendredi, 2 juin 2006, marquait pour moi un «baptême» dans l’univers des conférences de Roger Drolet.  En effet, il m’a toujours semblé qu’il pourrait être intéressant d’assister, un de ces jours, à une prestation de cet espèce de philosophe,  issu du monde de la radiophonie AM et qui continue à survivre, malgré la suprématie du FM et de l’engouement effréné des télés séries, des lofts stories, des stars acad. et le reste et le reste.

 

Est-il besoin de vous dire combien vous m’avez fait passer une soirée inoubliable, où les rires que vous avez su générer, ont pu me faire du bien à l’âme et au corps, tout en m’aiguillant vers des « pistes » pour me permettre de re-décorer mon « bunker », le solidifier et mettre à jour « mes polices d’assurances » pour traverser LE GRAND MONDE LUDIQUE D’ULUBERLUS dans lequel nous vivons.

 

 

On sait tous que Jésus parlait à la foule, en toute simplicité, et il avait remarqué que ses propos tombaient, la plupart du temps, dans l’oreille de sourds.  C’est pourquoi il favorisait l’utilisation de paraboles imagées en espérant être mieux compris.  Nous pourrions dire qu’il préfigurait, en quelque sorte, les premiers balbutiements de nos humoristes, qui souvent, parviennent à nous faire comprendre la société, juste par une histoire tirée par les cheveux, mais tellement bien ciblée qu’elle fait naître la lumière en milieux abonnés aux ténèbres.

 

 

Si chaque individus pouvaient faire l’exercice de bien identifier ses besoins, ceux-ci verraient comment il peu être facile de vivre en symbiose avec le bonheur, d’en éprouver un sérénité  et de ne jamais s’en lasser.

 

 

La connaissance de soi et l’identification de ses besoins est une responsabilité qui incombe à nous tous, pour bien vivre la vie qui nous a été donnée en cadeau et de la conduire à terme dans des conditions honorables.  Lorsque cette technique est bien rôdée et comprise, par un ou plusieurs individus, il faut souhaiter qu’ils puissent la faire partager et l’enseigner à d’autres, moins habiles ou plus fragiles, afin de faire découvrir comment le bonheur et la sérénité peuvent être accessibles à toutes âmes qui vivent.  C’est comme le DONNEZ AU SUIVANT de Chantal Lacroix, la multiplication des pains et le changement de l’eau en vin lors des noces de Cana qui sont des évènements favorables à entreprendre un changement bénéfique dans la vie des gens.

 

 

Ainsi donc, monsieur Drolet, votre action auprès du public, permet cette merveilleuse découverte à l’effet que nous sommes tous faits pour le bonheur et l’accession à la sérénité.  Il faut juste s’aider un peu et le Ciel viendra bien faire le reste, comme il le fait si bien pour les moineaux de nos citées.  Du fond du cœur, merci beaucoup et continuez à nous émouvoir le plus longtemps possible.

 

Gilles Pelletier

322-3475 boul. Albert Chrétien

Québec, Qc  G1C 8J8

418 663-3993  gilpellet@sympatico.ca

Mon blogue principal :

http://quebecitude.blog4ever.com/blog/index-9988.html

Un article vous concernant se trouve via le lien suivant:

http://quebecitude.blog4ever.com/blog/lirarticle-9988-101833.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Gilles Pelletier - Publié dans : VIVRE EN SOCIÉTÉ
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Jeudi 1 juin 2006
Ce texte est paru dans l'édition du JOURNAL DE QUÉBEC du 31 mai 2006 dans la section VOTRE OPINION à la page 15.

 

 

REVENU QUÉBEC, le CIRQUE.

 

Revenu Québec est sûrement un lieu où les responsables doivent avoir l’étoffe de kamikazes ou posséder des talents pour être admis au Cirque du Soleil.

 

 

Tous les citoyens devraient se promener, de temps en temps, aux abords des édifices de ce ministère, que ce soit à Québec ou à Montréal, pour observer son personnel  et bien tendre l’oreille.  Ensuite, ils devraient en interroger quelques-uns ou quelques-uns unes qui leurs apprendraient qu’effectivement, l’enfer sur terre existe bel et bien.  Oui, vous seriez surpris d’apprendre toutes sortes d’histoires d’horreurs dans cette usine génératrice de tracasseries administratives pour les contribuables et les entreprises.

 

 

Avant le départ massif à la retraite de 1997, ce ministère passait toujours pour un enfer sur terre et il était doté d’une belle brochette de 4,000 employés seulement.  Les mises à la retraite, avaient pour but de dégraisser l’État et en particulier Revenu Québec.  Aujourd’hui, nous apprenons que ce même ministère, a tellement gonflé qu’il en est rendu à 9,500 individus, à qui il faut donner une chaise et un coussin et administrer des congés de maladies en quantité industrielle.

 

Heureusement, ce qui sauve ce ministère, c’est qu’il n’est pas une entreprise privée, parce qu’il y a longtemps qu’il aurait fait banqueroute.  Un jour, Claude Ryan avait parlé d’abolir ce ministère et tout compte fait, il aurait dû avoir assez de courage pour le faire autrefois.  C’est sans doute pour cette raison qu’on ne se lamente jamais de ne pas avoir des usines automobiles au Québec, pourquoi en serait-il autrement?  Nos ministères québécois font offices de machines à emplois et c’est ainsi que toute notre économie est une des plus grandes supercheries, dont il faudra bien dénoncer un jour si on veut éviter aux générations suivantes d’être dans le « crastillon » infecte pour des décennies.

 

 

Revenu-Québec est sans contredit une grosse boîte fort mal gérée et qui mériterait un rappel à l’ordre sévère et le temps presse.

 

 

Gilles Pelletier, Québec

Par Gilles Pelletier - Publié dans : POLITIQUE
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Mercredi 31 mai 2006
QUEPELLETIER TOUJOURS VIVANT  :-)
 
Québec, le 31 mai 2006.

VOICI UNE BONNE ET UNE MOINS BONNE NOUVELLES

Oui, le Québec va respirer mieux et c’est une bonne nouvelle. Étrangement, c’est une moins bonne nouvelle pour les Gouvernements, puisqu’ils vont devoir se priver, à la longue, de nos deniers qu’ils venaient nous «hold-uper» comme des salauds sur nos paquets, en plus de les «barbouiller» en y mettant des photos pour nous obliger à vomir en public.

Il y a quinze ans maintenant, lorsque le paquet de cigarettes était devenu une vache à lait pour les Gouvernements et un désastre pour mon porte-monnaie, j’avais pris la décision de faire la guerre à ma consommation de cigarettes et ainsi, résister à mes ripoux de Gouvernements. Oui, parfois il m’arrivait de penser à ma santé, mais mon désir de gagner sur ces «banditos» était plus fort. En fait, j’avais le POUVOIR de les faire crever de faim à même mes goussets. J’avais le POUVOIR de ne plus leur payer des taxes. Pourquoi donc croyons-nous trop souvent que nous n’avons pas le POUVOIR? Ou encore pas de POUVOIR tout simplement?

J’ai réussit mon pari sur ces salauds. J’ai repris le POUVOIR. Maintenant, depuis 15 ½ ans le tabagisme est du passé. Ce qu’il demeurait le plus difficile était la fumée secondaire et se voir offrir aux non-fumeurs, les plus mauvaises places dans les restaurants par exemple. Enfin, les non-fumeurs auront droit, eux-aussi, aux plus belles places dans les endroits publics.

Cette nouvelle loi est sans doute difficile à accepter pour les irréductibles fumeurs, mais ceux et celles qui veulent cesser, ont une occasion de faire un VIRAGE draconien, pour changer une vieille habitude ancrée dans leur vie. C’est aussi une occasion unique de REPRENDRE LE POUVOIR SUR SOI-MÊME et de mieux se découvrir, d’aller en fait à la découverte de soi et de s’affronter sur une belle cause pour, d’une certaine manière, SE RECONSTRUIRE.

Dans quelques années, cette victoire sur la cigarette, sera une des plus belles médailles que la vie aura pu offrir aux combattants.

Gilles Pelletier, Québec.  Vous pouvez toujours lire mes répliques sur le portail de (http://www.cyberpresse.ca)

 

Par Gilles Pelletier - Publié dans : SANTÉ ET ÉDUCATION
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Mardi 31 janvier 2006

À qui peut bien vous faire penser cette dame qui est présenté ici sous forme d’une gif animée?  Vous avez peut-être une réponse, moi ça ne vient pas pour le moment.  Quoi que, peut-être, elle me fasse penser à la madame qui avait fait construire le Taj Mahal de Santa Fée, juste à proximité du magasin de la Tire Canadienne, pas très loin non plus du Pont de Québec qui a presque passé proche de devenir UN OBJET LUMINEUX BIEN IDENTIFIÉ et qui a été oublié comme tout le reste.

Bon dieu de bon dieu, comment elle s’appelait donc?  Ah! j’ai trouvé : Success Story, non mais ça sonne comme tel.  Ah! je l’ai : Mairesse Boucher.  C’est ça.  La ressemblance est frappante avec cette image trouvée sur le net et qui serait libre de droit.

En tout cas, j’espère qu’elle nous jouera pas le tour de changer le nom de Québec en Sainte-Foy et la devise : « Don de Dieu ferai valoir » en « J’y suis j’y reste ».  Elle en est bien capable la madame.  

Par Gilles Pelletier - Publié dans : MONDE ARTISTIQUE et HUMOUR
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Dimanche 29 janvier 2006

ÉLISEZ-MOI, ÉLISEZ-MOI COMME DANS LA CHANSON. . .

Pourquoi pas?  Juste un blogue, quand le serveur se traîne les pieds durant trois jours et que vous ne pouvez-plus recevoir votre visite, c'est pas mal embêtant n'est ce pas?  Alors, on se gratte la tête et on trouve une, deux, trois autres solutions.  C'est plus de travail, mais ça vous fait aussi apprendre des choses.  Toutes les plate-formes de blogues ne se ressemblent pas.

Ce déguisement m'est inspiré par notre CARNAVAL DE QUÉBEC, le 52ième et dont le thème est: "EN 2006 LAISSEZ-VOUS SURPRENDRE"  Alors laissez-vous donc tenter et venez donc voir CETTE BELLE VILLE DE QUEBEC, avant que notre mairesse bien-aimée ne trouve une astuce légale pour changer le nom de notre ville en celui de SAINTE-FOY.  Sait-on jamais, mairesse peut nous surprendre. . .

Gilles Pelletier, Québec.

Par Gilles Pelletier - Publié dans : MONDE ARTISTIQUE et HUMOUR
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Jeudi 26 janvier 2006
 
Le 18 décembre 1990, j'écrasais pour un bon bout de temps.

 

 

 

 

 

 

Le 18 décembre 1990 a été très certainement un tournant dans ma vie.  Cette journée-là avait été particulièrement riche en épreuves de toutes sortes.  Je ne suis pas prêt à leur redonner vie, pour le moment, mais je sais tout de même ce qui a pu me convaincre d'écraser. . . pour très longtemps.

 

 En 1990, les gouvernements s'étaient donnés le mot, pour utiliser le tabac comme une véritable vache à lait.  Le prix d'un paquet de cigarettes était devenu tellement prohibitif qu'il fallait en arriver à prendre une décision, à savoir si le moment n'était pas idéal pour changer une habitude devenue plus qu'onéreuse.  À cette époque, de nombreux fumeurs et fumeuses s'en remettaient aux cigarettes à plumes, pour maintenir leurs consommations à un rythme habituel.  La contrebande de la cigarette devenait un moyen pour les amérindiens de se doter d'infrastructures, pour permettre un commerce florissant à l'abri du fisc des blancs et pour dynamiser leur population.  C'est bien entendu une cause très sensible, mais en quelque part le TABAC est un produit un peu trop entouré de mystère et il faudra un jour ou l'autre devoir remettre des pendules à l'heure.

 

 

Toujours est-il qu'il m'était venu à l'esprit, en ce mois blanc de décembre 90,  qu'en cessant de consommer du tabac, je pourrais protéger ma santé ou à tout le moins, je pourrais la sauvegarder.  En soupesant cette raison, je me demandais si elle était suffisamment FORTE et IMPORTANTE pour que je puisse devenir un véritable non-fumeur.  Cesser de fumer, juste pour protéger sa santé, ne me semblait pas « ma raison idéale » pour tenir bon très longtemps.

 

 Au cours des années antérieures, j'avais effectué plusieurs tentatives qui s'étaient soldées par des abstinences de trois, de six ou huit mois pas plus.  Il survenait toujours un événement qui me faisait « RETOMBER DANS LA BOUCANE » comme un petit enfant tombe dans tout ce qui peut trouver de flaques d'eau.  La SANTÉ, ne m'a jamais semblé un argument solide ou inébranlable.

 

 

En ce 18 décembre 1990, je venais tout juste de faire un calcul rapide de mes gains de l'année et de ce qui en resterait, approximativement, après avoir enlevé toutes les déductions qui n'en finissent plus d'année en année.  Après avoir eu une idée de ce qui me resterait, dans mes poches, pour avoir tant besogné au cours de cette année, je me suis dit : « c'est pas possible, de se faire égorger ainsi, qu'est-ce que je pourrais bien faire pour les en empêcher? »  Il n'y avait pas de réponse.  Lorsque tu es déduit à la source, c'est bien difficile de « fourrer le Gouvernement »  pour être un tantinet grivois.  Je n'avais donc aucun pouvoir sur mes deux Gouvernements pour les empêcher de vivre constamment à mon crochet.

 

 

C'est là qu'une idée m'est venue soudainement.  Je me suis dit que je n'avais pas de pouvoir sur le Gouvernement, par contre, j'avais le pouvoir DE NE PLUS ACHETER UN SEUL MAUDIT PAQUET DE CIGARETTES et ainsi, je pouvais priver mes deux affamés, d'une rondelette somme à chaque année.  Je me disais que protéger ma santé, en cessant de fumer, c'était pas assez solide pour réussir véritablement.  Par contre l'idée de me donner un POUVOIR ou me le redonner, me semblait passablement plus prometteur et plus conforme à mon type de personnalité.

 

En adoptant cette formule, il ne m'était plus possible de reculer.  Moi, je pouvais tenir tête aux deux Gouvernements et je devenais plus fort qu'eux pensez-donc.  Puis, si je devais flancher, le pauvre « estime de ma personne » en serait marquée pour longtemps.  En racontant mon approche, pour cesser de fumer, il m'est bien difficile de penser à succomber à la cigarette.  Ce serait perdre tout mon pouvoir et m'en remettre à mes deux bandits chéris qui sont sans scrupules, pour égorger les cochons de payeurs de taxes que nous sommes.

Alors, ce dimanche 18 décembre 2005, sera pour moi l'occasion de Fêter un quinzième anniversaire de vie SANS FUMER, mais je n'ai pas dit SANS FUMÉE, si vous avez bien remarqué.  En fait, même si une personne ne grille plus sa cigarette, elle respire au moins de temps en temps la fumée des autres.  Tout de même, 15 ANS, c'est pas ordinaire.  Comme le temps passe vite et je me sens fier, aujourd'hui, de cette réussite.  C'est ma médaille d'or à moi et comme toute médaille, il faut la mériter et il n'y a jamais rien de facile.  NON, ÇA N'A PAS ÉTÉ FACILE.

 

Pour celles et ceux qui voudraient bien ne plus griller de ces belles blondes, permettez-moi de vous suggérer de trouver la raison qui collerait le plus à votre réalité, à votre personnalité ou à ce que vous vivez dans le moment.  Cesser de fumer, c'est reprendre son pouvoir sur tous les inconvénients du tabagisme.  Courage bonnes gens.  Allez chercher, vous-aussi, votre médaille.

 

Gilles Pelletier, Québec.

Par Gilles Pelletier - Publié dans : SANTÉ ET ÉDUCATION
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Jeudi 26 janvier 2006
Québec, le 26 janvier 2006
 
En début de janvier, un aimable lecteur me demandait de lui publier un article, concernant madame la Juge Andrée Ruffo.  J'ai donné des explications, dans le blogue QUEBECITUDE, à l'effet que je ne traiterais pas de ce dossier.  En fait, celui-ci est délicat et exige qu'il soit mené avec un professionnalisme que le commun des mortels n'a pas toutes les compétences et il serait mal venu d'y tremper son nez.
 
Il ne faut pas oublier que toutes cette saga va avoir des répercussions auprès des enfants et ceux-ci sont et seront toujours des éléments les plus vulnérables de notre société.  Alors, il faut que le public demeure sur ses gardes et ne soit pas enclin à affirmer, toutes sortes de détails qui pourraient, à la fois, nuire à la justice, aux magistrats concernés et surtout à tous les enfants.
 
Dimanche dernier, à l'émission "Tout le monde en parle" de la SRC, madame Ruffo a fait une apparition fort remarquée et elle nous a donné sa vision qui la pousse, en tant que Juge auprès des enfants, à avoir un instinct inconditionnel de défendre leurs droits.  Tout le reste de son histoire et de ses déboires, avec La Justice du Québec, est pas mal complexe et il est à espérer qu'en bout de ligne, les enfants en sortiront gagnants d'abord et avant tout.
 
Gilles Pelletier, Québec
Par Gilles Pelletier - Publié dans : VIVRE EN SOCIÉTÉ
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Mercredi 25 janvier 2006

Tenter d'alimenter 4 blogues de front, c'est comme rouler sur 4 roues.  Voyez-vous, les blogues ont tous des bibites et il faut apprendre à les manoeuvrer.  Ils ont tous leurs caprices.  En regardant l'image ci-dessous, vous verrez que parfois j'ai l'air de ÇA derrière mon volant à tenter de faire rouler ce big BAZOU.  Enfin, nous pourrions l'appeler aussi BAGNOLE afin d'être compris tout autour de la petite planète.

Par Gilles Pelletier - Publié dans : MONDE ARTISTIQUE et HUMOUR
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Mardi 24 janvier 2006

Québec, le 24 janvier 2006

  

 

Lundi, le 23 janvier 2006,  a été une journée qui ne peut être désignée comme la jour J,  pour régler des comptes et en particulier avec les Libéraux de Paul Martin.  Au Québec, le Bloc a conservé sa force relative, bien que pour ce parti, il y ait des « avertissements » sérieux, qui pointent à l’horizon, sur la pertinence de leur position ou pertinence  à Ottawa.

Le succès des Conservateurs me paraît être, strictement, la réussite des médias qui se sont comportés comme des « marionnettistes » professionnels, en tirant les ficelles avec un brio déconcertant, et à ce titre, ce sont eux les gagnants dans cet exercice supposément démocratique.  Le peuple n’a fait que suivre « la tendance » qui s’est orchestrée, en fabriquant des élans, faussement généreux, pour accorder un vote ou une confiance au Parti de Stephen Harper. 

 

Nous aurons donc un Gouvernement Conservateur, mais pour combien de temps?  Les Libéraux vont devoir se trouver un « Chef » et au bout de mon nez, il me semble détecter comme une odeur de Frank Mckenna et ce n’est pas particulièrement agréable.  Non, pas du tout.   Le Parti Libéral, devrait profiter de sa défaite, qui peut être de courte durée, pour se « NETTOYER » et se reconstruire honorablement.  Il en a la capacité, il suffit juste qu’il renonce à ses éternels penchants magouilleurs qui ont été insufflés, sous l’ère de Jean Chrétien, et dont la population canadienne en a souffert et en paye encore les factures. 

 

Dans vingt mois, il faudra encore se rendre aux urnes, mais d’ici là, il va falloir qu’un travail politique gigantesque soit entrepris, par tous les politiciens avec leurs commettants, afin que ce pays cesse d’être vulnérable aux grippes de la « constitutite » pour laquelle, personne ne veut trouver un vaccin qui redonnerait du panache à ce pays. 

 

Gilles Pelletier, Québec.

http://quebecitude.blog4ever.com/blog/index-9988.html

http://quepelletier.over-blog.com

http://quebecive.hautetfort.com

http://quepelletier.blogpost.com

 Paru aujourd'hui dans ses pages.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Gilles Pelletier - Publié dans : POLITIQUE
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